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| Sommaire >> Espace Bénévoles |
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Espace Bénévoles |
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| Vous avez du temps à consacrer à une cause noble, vous souhaitez vous engager, réagir, participer... faites partie de notre équipe et marquez un but pour l'éducation ! |
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Témoignages |
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| Les bénévoles de l’Association Gol de Letra racontent leurs expériences. |
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Claire Boucher, ROUEN (76)
J’ai découvert le Brésil en 2002 lors d’un voyage d’étude.
Bien que connaissant précisément, pour l’avoir étudiée, la civilisation brésilienne et la situation socio-économique du pays, j’ai compris, sur place, ce qui de la théorie à la réalité rendait la situation inacceptable.
A Recife et dans les grandes villes du Nordeste, j’ai vu ces enfants qui dès le plus bas âge (à partir de 4/5 ans) vivent en micro communautés tenues et organisées par la violence des plus grands (les pré-ados de 12/14 ans), respirent la colle pour mieux penser à rien, et se réfugient dans les espaces à l’abandon des centres villes pour échapper à la loi des gangs de quartiers.
Quand on a grandi dans un pays où la notion d’Etat providence oriente les choix politiques, on n’imagine pas, malgré les informations de masse, que des enfants puissent être aussi banalement abandonnés de tous sans qu’aucune structure ne soit à même de les accueillir, hormis des institutions pseudo religieuses aux intentions pas forcément claires.
De retour en France j’ai découvert Gol de Letra. Avant de m’engager aux côtés de l’association je me suis posée cette question, légitime : pourquoi m’engager auprès d’enfants brésiliens quand les conditions socio-éducatives en France sont elles-même critiquées, et jugées insuffisantes, voire insatisfaisantes ? J’ai vite trouvé la réponse : en France l’égalité des droits en matière d’éducation existe, malgré tout ce qu’on imagine et malgré des manœuvres politico-médiatiques, l’éducation publique permet à tous de s’extraire d’un certain déterminisme.
Au Brésil l’éducation publique laisse évoluer de niveau en niveau des enfants analphabètes… qui bien sûr n’ont aucune chance de changer de classe… sociale !
Gol de Letra pourvoit à ces lacunes, dont l’ampleur est bien supérieure à ce qu’on peut ne serait-ce qu’appréhender en tant que français/française.
Depuis 2004 j’effectue à titre bénévole des traductions pour l’association Gol de Letra, dans l’espoir que la multiplication et la diffusion de l’information en France atteigne un double objectif : développer la Fondation au Brésil en collectant des dons, mais aussi susciter, en France, une prise de conscience concernant l’égalité réelle de nos opportunités d’évolution.
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Stéphane Colbert PARIS (75)
Les enfants...
Tant que je n'en avais pas, je me disais : "qu'ils sont turbulents! Qu'ils sont bruyants! Comment font les parents pour tenir le coup?"
Et depuis que j'ai la chance d'avoir une fille et un garçon, je me dis : "comment ai-je pu vivre sans eux ? ".
Après avoir été bénévole dans ma paroisse locale pour aider ceux qui en ont besoin, j'ai eu la possibilité d'intégrer l'équipe de Footballeurs Sans Frontières, une association de gens connus et simples, jouant au football au profit d'enfants malades, handicapés, orphelins, nécessiteux, en France et à l'étranger. C'est par le biais de cette association que j'ai pu rencontrer les bénévoles de Gol De Letra, fin 2004, peu avant le trophée 2005.
Le déclic... Gol De Letra, c'est tout simplement prendre le temps de donner du bonheur aux enfants tout en prenant du plaisir. Les bénévoles sont unis, soudés, une véritable équipe à laquelle nous sommes tous fiers d'appartenir, une équipe à laquelle chacun participe à la hauteur de ses possibilités, une équipe où chaque acte accompli a son importance. Certains font des centaines de kilomètres à chaque manifestation pour aider, peu importe la tâche, simplement pour aider, pour soutenir l'action engagée il y a 5 ans par Raï et Léo - merci à eux.
Aujourd'hui, je participe aux groupes de travail, à la vente de produits dérivés, aux manifestations, je sers de passerelle avec Footballeurs Sans Frontières avec qui le réseau de partenaires s'est étendu, bref partout où on me jugera le plus utile.
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Laurence Deloison
J’ai toujours eu un attachement particulier pour le Brésil, surtout après avoir vécu 6 mois à Rio pour mes études. J’ai laissé là bas de nombreux amis, des gens adorables qui m’ont accueillie les bras ouverts. J’ai aussi découvert les favelas, et visité un centre éducatif qui essayait de palier aux carences du système éducatif.
A mon retour en France, j’avais à cœur de garder des liens avec ce pays et j’ai donc décidé d’adhérer à Gol de Letra. Peu après, j’ai assisté au tournoi de football organisé par la Fondation à Levallois Perret, en présence de Raï et Leonardo. Cela m’a donné envie de m’investir un peu plus et de devenir bénévole.
Depuis j’ai participé à différents événements. Avec toujours de petites missions : ventes de tickets de tombolas, de t-shirts, tenue de la buvette…C’est toujours un plaisir de retrouver l’équipe des bénévoles très sympathique, et de savoir que les bénéfices vont permettre de continuer ce beau projet !
Cette année je suis retournée en vacances à Rio. J’en ai profité pour visiter la Fondation Gol de Letra à Niteroi et découvrir les résultats de nos actions sur le terrain. J’ai passé une heure dans un cours d’informatique avec un groupe d’adolescents.
Ce que fait la fondation est vraiment épatant : bibliothèque, formation, sport, suivi médical… Alors maintenant je suis d’autant plus motivée pour poursuivre la mobilisation !
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Gérard WISSOCQ
J’ai connu GOL DE LETRA depuis sa création durant une période active.
Bénévole au P.S.G., Raï et Leonardo n’étaient pas pour moi des inconnus…..
J’ai décidé de devenir bénévole à la retraite, le Brésil étant dans mon cœur une seconde patrie.
Ayant vécu et travaillé dans ce pays dans les années 70, j’en ai vu les forces et les faiblesses notamment la situation des enfants.
Sans état d’âme, je suis entré dans l’association en fin d’activité.
La gentillesse, la jeunesse, la disponibilité des autres membres m’ont confirmé dans mon engagement, et en plus « je travaille mon portugais !!!» mais surtout donner et donner aux enfants défavorisés de ce merveilleux pays.
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Frédérique MONTAGNE (Lille)
Mon histoire avec Gol de Letra démarre en 1994, avant meme sa création!
En effet après avoir vu un match du PSG à la télévision, j'ai profité d'un déplacement sur Paris pour aller au Camp des loges féliciter les joueurs et récupérer quelques autographes. C'est là que j'ai rencontré les brésiliens du PSG et notamment RAI, incroyablement disponible et généreux avec les supporters.
Atteinte par le virus du beau jeu brésilien, j'allais régulièrement aux entrainements (meme s'il fallait se lever à 5h du matin parce que plus de 200 km me séparent de la Capitale!!!) jusqu'au jour où le capitaine mythique du club, Monsieur RAI, a décidé de rentrer au pays!
Quand il a évoqué la fondation Gol de Letra, je me suis dis qu'un joueur aussi exemplaire sur le terrain ne pouvait faire que des choses exemplaires en dehors et j'ai décidé de suivre ce projet.
Au début, je ne faisais qu'assister aux événements organisés par l'association et un jour j'ai franchi le pas!Je suis allée voir la gentille Ana et lui ai proposé mes services, elle m'a appelée pour la manifestation suivante et je suis passée pro de la vente de produits dérivés!!!
Au départ, ce bénévolat était une façon de remercier RAI pour son passage inoubliable au PSG mais c'est vite devenu un enrichissement personnel, la satisfaction de donner son temps et son énergie juste pour participer a une grande cause: donner les moyens aux enfants défavorisés du brésil d'avoir une vie meilleure et un avenir acceptable.
Aujourd'hui, c'est toujours avec beaucoup de plaisir qu'après quelques centaines de kilomètres je retrouve l'équipe de choc des bénévoles réguliers de l'association , on donne le maximum de nous même (dans la joie et la bonne humeur!) et on rentre chez soi avec le sentiment d'avoir fait quelque chose de bien, c'est ça la solidarité...
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Heddi Belarbi (Paris)
J'ai connu l'association Gol de Letra il y a maintenant 4 ans.
Au debut je n'étais qu'un simple adhérent et puis un jour je pris le temps de m'intéresser à tout ces gens de l'ombre qui donnent de leurs temps sans compter, qui vivent pleinement ce qu'ils font sans attendre quelque chose en retour.
On dit souvent que donner pour donner c'est vraiment la seule façon d'aimer. Donc pour moi, la meilleure des récompenses ce sont les regards que ces enfants pourront me porter.
Depuis que je suis dans cette association j'ai donné un sens supplémentaire à ma vie. Il est insupportable de se dire que sur cette terre, des enfants vivent encore dans la précarité, la violence et l'oubli. Alors donnons tous un peu de notre temps !
C'est certes un petit pas pour l'humanité mais si grand pour chacun d'entre nous.
Merci d'avance.
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